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C’est la première fois que j’ai participé aux 20 km de Bruxelles et ce sera pas la dernière! Il a fait beau, l’organisation était bien faite (sauf le nombre de toilettes) et il y avait plein de petits événements qui ont contribué  à ma bonne humeur.

Photo 20 km de Bruxelles

Bon, la bonne humeur je l’ai jamais avant le 4e/5e kilomètre, ça je le sais maintenant! Avant la course je me sens plutôt bien un peu nerveuse peut-être, car d’abord je fais la file pendant 5 minutes pour faire pipi et puis j’abandonne. Je vois même pas les toilettes au bout de la file. Quand j’apprends qu’en plus c’est payant, c’est la rebelle en moi qui se réveille. Je décide carrément de boycotter le petit coin des 20 km de Bruxelles, nan bien fait pour eux! Je m’aventure dans un endroit du parc où il y a des buissons, pour trouver un petit coin naturel. Mais au fait c’est la rencontre de nana…c’est connu on va toujours ensemble aux toilettes ;-) Après je me suis quand même un peu inquiété pour le parc Cinquantenaire: est-ce que la faune et la flore de cet endroit vont persister après l’acide urique de 35000 milles humains (aller, 34500, puisqu’il y avait 6 toilettes…)?

Après cette épisode je voulais me concentrer sur ma course qui était imminente. Je voulais être calme, relâché, cool pendant les 10 dernières minutes dans le sasse. Je trouve une petite place à l’ombre et puis qu’est-ce que je vois, une femme qui a l’air normal au premiers abord. Elle se trouve entre deux sasses sur la pelouse avec d’autres runners qui s’échauffent. C’est juste qu’elle fait une sorte de ballet (sur les pointes de pieds avec ces chaussures de jogging). Elle a du public en tout cas et quand elle commence à faire le grand écart c’est fini avec ma concentration. Je commence à me demander sérieusement si elle ne s’est pas trompé d’événement…

Le tir du départ me fait revenir dans l’içi et maintenant. Je cours, quand je peux, il y des embouteillages au début et puis ça commence à être plus fluide. J’ai chaud, j’ai soif, je me dit que j’ai pas envie et que je me sens pas en forme. Cet état d’esprit du début de course n’est pas nouveau pour moi alors je laisse dire mon cerveau. Je cours parce que tout le monde cours et puis je n’ai rien d’autre à faire.

De kilomètre en kilomètre mon humeur s’améliore…quelqu’un m’appelle je me retourne et c’est Yoda qui se présente. Trop marrant qu’il m’ait reconnu parmi cette foule. Quelques kilomètres plus tard c’est encore quelqu’un qui me tape sur l’épaule, c’est Mike ze coach, on papote, c’est sympa. Je commence à me sentir bien dans ma course. Et puis c’est Caroline ze teacher qui me dit bonjour, avec qui je fais un bout de chemin en papotant. Et puis je lui dit de continuer, parce que je sens qu’elle veut accélérer. Je décide de me coller à ses talons, elle me fait bien avancer pendant l’interminable boulevard du souverain. Devant moi je vois tout d’un coup des pieds nus, cela m’intrigue, je vais à la même hauteur pour discuter de minimalisme et barefooting avec Denis.

Je n’ai pas vu les kilomètres filer, je ne suis pas loin de la montée de Tervuren. Je prends vite mon gel coup de fouet qui me mets tellement la pêche que je décide d’accélérer pendant la montée et finir en sprint (en slalomant entre les autres coureurs).

Retrouvailles avec mon chéri qui a la banane (ça durera pendant 2 jours ;-) ), parce qu’il a plus qu’atteint son objectif! Nous sommes les deux très contents avec la course et notre temps.


3 commentaires sur “Les 20 km de Bruxelles: que du bonheur!”

  1. Ursula

    Très bonne description de la course.
    Attention: au milieu du texte, l`histoire se répète. Peut-être tu peux corriger cette petite erreure et ajouter une anecdote supplémentaire? La lecture de ton bloc nous fait un très grand plaisir!

  2. Tess

    Merci Ursulla ;-), bug fixed!


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  1. Plic ploc: les Relais Givrés, Interview minimaliste, documentaire sur un marathonien etc. | Shiva la traileuse

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